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Définir la pauvreté |
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Approche relative :
« Absence d’une ou plusieurs des sécurités permettant aux personnes et familles d’assumer leurs responsabilités élémentaires et de jouir de leurs droits fondamentaux. » Père Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde.
Approche monétaire :
« La pauvreté est calculée au niveau du ménage, c’est-à-dire l’ensemble des occupants d’une résidence principale, qu’ils aient ou non des liens de parenté. En 2000, le niveau de revenu en dessous duquel les ménages sont considérés en France comme pauvres correspond à 580 euros par mois par unité de consommation (une personne seule représente une unité de consommation, un adulte supplémentaire compte pour 0,5 en plus et chaque enfant de moins de 15 ans pour 0,3).
En France, en 2000, 4 500 000 personnes, soit entre 7,3 % et 7,9 % des ménages, vivent sous le seuil de pauvreté selon le revenu disponible. Les revenus des ménages pauvres se composent à près de 40 % de prestations sociales.
Un million d’enfants en moyenne vivent dans des familles aux revenus inférieurs au seuil de pauvreté, et la moitié d’entre eux vivent dans des ménages dont les deux parents sont sans emploi. Cependant, 8,2 % des individus actifs appartiennent à un ménage dont le revenu par unité de consommation est inférieur au seuil de pauvreté.
La pauvreté monétaire est plus présente en milieu rural qu’en zone urbaine. En revanche, en prenant en compte des éléments de patrimoine, la tendance est inverse.
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