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Mme Nathalie Jeannin, directrice de l’association PARI à Besançon |
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L’association PARI (association d’accompagnement scolaire) accueille des enfants à l’année depuis vingt-cinq ans. Familles et enseignants sont très demandeurs. PARI offre une grande part d’aide aux devoirs, en petits groupes mais aussi de façon plus individualisée. Dans le primaire, un accord est établi avec l’enseignant. Les collégiens et les lycéens peuvent être aidés en mathématiques et en français. Sont aussi mises en place des activités culturelles qui permettent le réinvestissement des savoirs fondamentaux : pratique du conte et du théâtre, création de jeux…La participation des parents est essentielle. L’association est au centre de la relation entre école/parents/élèves. Le RAR permet une plus grande cohérence de l’action, parce qu’il y a contractualisation. Mais l’expérience acquise antérieurement est bénéfique. L’élève est amené à se repositionner.
Échanges
- La contribution financière : elle est très modeste et n’assure pas la survie de l’association.
- Existence de partenariats, par exemple avec des clubs sportifs.
- Spécificités de l’aide individualisée : les élèves arrivent avec leur problématique, la leçon mal comprise ; ils travaillent surtout leur relation à l’apprentissage, apprennent à sortir d’une position passive ; ils remplissent une fiche d’autoévaluation : besoins, apports ; chaque intervenant remplit aussi une fiche, note ses remarques en vue d’une fiche d’évaluation trimestrielle.
Pour conclure
Quel que soit le dispositif mis en place, il est primordial que l’institution s’interroge sur la façon dont les élèves peuvent faire le lien entre cette aide et le quotidien de la classe. Les enseignants doivent être initiés aux différentes formes d’intervention : groupe classe, petits groupes, aide individualisée. Les procédures sont connues. Dans deux ou trois ans, il conviendra d’évaluer le système d’aides dont chaque élève aura bénéficié, et ce en le mettant en relation avec son profil propre.
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